Quartiers Bonhoure & Guilhemery


Nous allons nous associer à des partenaires qui organisent des actions socio-culturelles pour vous faire partager leur passion !

Merci de vos réactions !

Projet ALAPI

Le Projet Alapi est destiné en priorité à la jeune génération amérindienne qui soumise à l’influence de la société moderne renonce à poursuivre le mode de vie ancestral. Ce projet a pour ambition de revitaliser et revaloriser le patrimoine culturel par l’apprentissage de l’artisanat traditionnel, l’enseignement des langues natives et l’utilisation de la photographie et de la vidéo pour enregistrer les évènements de la vie quotidienne. La sélection des groupes amérindiens est effectuée en fonction des contacts que Jabiru Prod entretient avec les représentants de tribus et de leur volonté de relever le défi qui consiste à maintenir leur richesse culturelle. En 2007, le Projet Alapi débute avec le lancement d’un centre de formation dans le Parc du Xingu (Mato Grosso), le tournage d’un film sur le rituel du Itsatxi et l’achat d’un appareil photographique pour les Karajá.

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Cours de céramique - Parc du Xingu au Brésil

Durant trois mois (juin – août), 11 professeurs amérindiens ont enseigné aux jeunes Mehinako et Yawalapiti la vannerie, la plumasserie, le modelage de la céramique et la langue aruak. Un membre de Jabiru Prod a formé deux Yawalapiti aux techniques de la prise de vues vidéo…

Seuls les Amérindiens décident des actions à mettre en place dans leurs villages et de la sélection des professeurs. L’association Jabiru Prod a pour fonctions : la recherche des financements, le contrôle des dépenses et le soutien technique des Amérindiens aux nouvelles technologies.

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Cours de céramique - Ile de Bananal au Brésil

Objectifs
- Sauvegarde d’un savoir ancestral

- Revitalisation d’une culture

- Mise en valeur auprès de la jeune génération d’un patrimoine culturel

- Formation des Indiens à la réalisation de films et à la photographie

- Réalisation de reportages par des auteurs autochtones

- Enseignement de la langue aruak chez les Yawalapiti

- Sensibilisation au respect de l’environnement

SOUTENIR NOS ACTIONS PARTICIPEZ A L’AVENTURE

JABIRU PROD ne perçoit aucune subvention gouvernementale. Elle est entièrement financée par les locations des expositions, par la recette des ventes du livre « les gardiens de la Forêt des Ombres » et par la générosité de ses partenaires.

Si vous souhaitez soutenir le Projet Alapi et participer à un ambitieux programme de préservation des cultures amérindiennes du bassin amazonien, faites un don à l’ordre de l’association. L’intégralité de votre somme sera utilisée au bénéfice des Amérindiens.

En tant que donateurs de Jabiru Prod, vous serez régulièrement informé de nos actions.

Un reçu fiscal vous sera adressé, vous permettant de déduire une partie de cette somme de vos impôts (66% du montant de votre don dans la limite de 20% du revenu imposable).

MERCI DE VOTRE SOUTIEN

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Réalisation d’un film documentaire par les Yawalapiti

Envoyez vos chèques libellés à l’ordre de JABIRU PROD 11 place Pinel 31500 Toulouse

Je soutiens le Projet Alapi en faisant un don de :

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Formulaire à envoyer avec votre chèque

Pour en savoir plus, visitez le site :

www.amazonie-indienne.com

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soirée balma

A la découverte des ZO’E

CONFERENCE DU 15 OCTOBRE 2009 MAIRIE DE BALMA

A LA DECOUVERTE DES ZO’E

Grâce à Serge GUIRAUD, un habitant de notre quartier depuis de nombreuses années, nous avons pu découvrir la vie des ZO’E une tribu isolée découverte en 1992, au mode de vie inchangée depuis des milliers d’années.

Serge GUIRAUD partage 6 mois sur 12 la vie des Indiens d’Amazonie depuis 25 ans ; il est le fondateur de Jabiru Prod, association spécialisée dans l’étude du bassin amazonien et des populations tribales.

1ere partie : le film de 25 minutes sur les ZO’E

Nous apprenons que l’existence de cette tribu est tenue secrète dans les années 70/80. Puis en 1987 des missionnaires évangélistes américains avertis de leur existence entreprennent de les évangéliser, de les habiller, de leur imposer d’autres nourritures et de leur faire oublier leurs traditions. En 1989 ces missionnaires reçoivent un ordre d’expulsion, mais ils ne consentiront à partir qu’en 1991.

Nous découvrons une tribu d’indiens heureux de vivre, très pacifiques, vivant de chasse, de pêche. Les femmes cultivent le manioc, les patates douces, le poivre, le maïs, la papaye, les piments et cueillent des bananes. Une partie de leur temps est consacrée à filer et à tisser le coton.

Leur particularité physique réside par le port à travers le menton d’un morceau de bois tendre et clair que chacun sculpte toutes les 2 à 3 semaines et qu’on nomme le m’berpot (les garçons le mettent en place à partir de 9 ans et les filles à 7 ans)

La polygamie et surtout la polyandrie sont vécues simultanément : un homme a souvent plusieurs femmes qui elles-mêmes ont plusieurs maris.

Grâce aux dons, un petit hôpital-infirmerie a pu être construit en pleine jungle et offre la plupart des services médicaux et chirurgicaux dont ils ont besoins.

2ème partie : Questions – Réponses

De nombreuses questions ont été posées à Serge GUIRAUD ce qui nous a permis de découvrir encore plus de choses intéressantes sur ces indiens :

leurs rites – leur conception de la mort – que peut-on leur apporter sans que cela change leur mode de vie, etc….

Un grand merci à Serge GUIRAUD, sans oublier sa compagne Marie-Noëlle PIMENTA qui est aussi présente dans son action et l’aide notamment dans les traductions portugais / français. Un vrai régal, nous attendons la prochaine conférence………………………………

QUI AURA LIEU :

  le 29 octobre au Musée d’Histoire Naturelle de TOULOUSE
  ou le 30 octobre à AUZEVILLE

(voir en pièce jointe pour plus de renseignements)

La secrétaire, Claire TOULEMONDE

ATTENTION

A mettre à votre agenda, un film magnifique et une rencontre rare soit à Toulouse le 29 octobre soit le 30 octobre à Auzeville :

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Film des Yawalapiti

Article de La Dépêche du Midi du 30/10/09

Un chef indien présente son film pour éveiller les consciences Art Pirakuma, chef des Yawalapiti, une tribu du Brésil, présentait son film hier à Toulouse.

Le Museum de Toulouse accueillait hier le chef Amerindien de la tribu Yawalapiti, Pirakuma, venu présenter son film « Itasatxi, le dernier adieu ».

Chronique de l’année de deuil suivie par la tribu après la mort de l’un des leurs, ce film a la particularité d’avoir entièrement été réalisé par les indiens eux-mêmes dans leur langue maternelle, l’Aruak. « L’idée c’est de créer un support pédagogique pour que la langue puisse être enseignée aux enfants tout en faisant découvrir la richesse de cette culture » explique Serge Giraud, président de Jabiru Prod, association toulousaine qui a financé le projet. A l’heure actuelle, seules 19 personnes comprennent l’Aruak et ils sont tout juste 8 à le maîtriser parfaitement, d’où l’urgence de se créer un support matériel pour éviter qu’elle ne tombe dans les oubliettes de l’histoire.

Le chef Amérindien Yawalapiti souhaite par ailleurs, à travers ce film, alerter l’opinion publique sur les menaces qui pèsent sur l’écosystème. « Notre tribu est une ethnie du Parc Indigène du Xingu située au cœur du Brésil, elle est en première ligne pour subir les ravages de l’exploitation sauvage de l’Amazonie : déforestation, constructions de barrages, pollution des rivières…. » s’alarme Pirakuma. A l’heure où le défi écologique est plus que jamais au cœur de l’actualité, les tribus indiennes subissent déjà les premiers effets du réchauffement climatique. Ainsi les pluies ont fortement diminué, entraînant une baisse alarmante du niveau des rivières. « Le président Lula est en dehors de toute réalité ! Il n’agit pas assez pour faire pression sur les industriels afin qu’ils respectent l’environnement » poursuit Pirakuma.

Déjà, en début d’année de nombreux petits indiens sont tombés malades à cause de la pollution des rivières. A terme, les conséquences pour la survie de ces tribus pourraient donc être catastrophiques. « Je compte sur vous, Français, pour faire pression sur votre gouvernement pour qu’il fasse bouger les choses » conclut le chef indien.

Pirakuma achève ce soir son étape toulousaine, et présente une dernière fois son film à Auzeville à 20 h 30 à la salle de la Durante.

Sophie Sarrans