Votre association est bien sur solidaire de tous ceux et de toutes celles qui se batent depuis plusieurs années pour la limitation dans nos quartier des antennes (de tous types !) et de leur puissance !
Nous devons être attentifs sans tomber dans la paranoïa car nous avons besoin d’antennes pour la radio, la tlévision et les téléphones mobiles !
Toulouse candidate pour limiter les émissions d’ondes électromagnétiques à 0,6 volts/m !
Mais, on attend surtout la Charte de bonne conduite qui prend un retard peut-être inquiétant ? A suivre de près !
Voici le dernier article de La Dépêche du Midi sur ce sujet :
À peine rendu public, le rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) sur la nocivité présumée des ondes électromagnétiques fait semble-t-il l’unanimité sur un dossier qui fâche. Pour les ministres Roselyne Bachelot (Santé), Chantal Jouanno (Environnement) et Nathalie Kosciusko-Morizet (Economie numérique), il s’agit « d’un point d’étape important qui vient conforter et enrichir les orientations du gouvernement ». Les associations de défense de l’environnement donnent également un « avis favorable, estimant maintenant qu’il faut prendre des mesures pour réduire l’exposition de la population aux ondes ».
À défaut de connaître aujourd’hui les dangers que l’on risque à s’exposer aux ondes électromagnétiques, l’Afsset opte pour la méthode préventive. « N’attendons pas que les signaux deviennent des pathologies pour avancer dans la réduction des expositions », a déclaré Martin Guespereau, directeur général de l’Agence, pressé de « poser les bonnes questions sans attendre des certitudes ». Ainsi, les Français seraient sans cesse en danger : téléphones portables, Wifi, Wimax, radios, micro-ondes, antennes-relais et autres radars font qu’ils baignent en permanence à la maison, au bureau, dans des lieux publics dans un océan de radiofréquences. Ce petit monde des technologies qui utilisent des champs magnétiques dont la gamme de fréquences (nombre d’oscillations en une seconde) se situe entre 9 kHz et 300 GHz.
Les experts en sciences humaines et sociales, qui ont réalisé le rapport de l’Afsset, ont passé au peigne fin plus d’un millier d’études depuis 2005. Pour finalement constaté que dans la majorité des cas, le lien de cause à effet entre l’émission des ondes et la santé n’était pas établi sauf pour un petit nombre d’études qui évoquent « des effets biologiques possibles ». Tels que l’autodestruction de cellules ou une modification du débit sanguin cérébral.
Simple statistique ou vraie tendance pour ces signaux ? L’incertitude demeure mais les spécialistes de l’Afsset estiment qu’il faut aller plus loin au gré « de nouvelles études plus précises et plus approfondies » et prendre des mesures coercitives. « Dès lors qu’une exposition environnementale peut être réduite, cette réduction doit être envisagée », tranchent les experts.Quelques pistes : pour les accrocs du portable, il est par exemple suggéré l’utilisation d’un mobile à faible débit d’absorption spécifique (DAS). L’Agence propose aussi pour les antennes-relais une cartographie des zones présentant les intensités les plus fortes, où se croisent des faisceaux d’ondes, ainsi qu’une « mutualisation des émetteurs ». Faute de « pouvoir prouver l’inexistence d’un risque », l’usage modéré de toutes ces technologies dont on ne peut se passer est de mise.